Le Fils

Le Fils - triptyque - peinture à quatre mains avec François Réau - peinture acrylique et vinylique - 81 x 54 cm - collection privée (France)

Le Fils – 2011 – triptyque – peinture à quatre mains avec François Réau – peinture acrylique et vinylique – 81 x 54 cm – collection privée (France)

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Le Saint Esprit

Le Saint Esprit - triptyque- peinture à quatre mains avec François Réau - peinture acrylique et vinylique sur toile - 81 x 54 cm

Le Saint Esprit – 2011 – triptyque – peinture à quatre mains avec François Réau – peinture acrylique et vinylique sur toile – 81 x 54 cm

La pratique collective ou les pigments gourmants
En parallèle de leurs recherches personnelles, Judith MARIN et François RÉAU ont réalisé fin 2010 ce projet commun de peinture « à quatre mains ».
Ils ont appréhendé l’un après l’autre l’œuvre en construction comme un espace de partage, d’échange et de doute, permettant à chacun la pratique et le questionnement de son propre langage mais surtout de rebondir aux propositions picturales et plastiques de l’autre… De ce jeu de combinaisons et de correspondances découle un récit hypothétique et pourtant pleinement lisible.
A travers la symbolique triangulaire du Père, du Fils et du Saint Esprit, c’est leur vision du monde actuel : un dieu désincarné, un fils en perdition et une colombe à l’agonie… Tout en  suscitant une réflexion autour du religieux, de son rapport à l’art et au monde.

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5ème Biennale Armoricaine d’Art Vivant Contemporain « Le Regard des Autres « 

15 octobre – 27 novembre 2011
22000 Saint-Brieuc
www.leregarddesautres.org

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Le regard des autres…

Je présente des paysages (sur toile) et des portraits (sur fenêtre).

Mes paysages s’inspirent de la photographie par ses cadrages, l’absence de couleur autre que le noir et blanc. Ils donnent à voir une certaine idée du temps passé ou d’instants figés.

Mes portraits cadrés par la fenêtre sont des traces, autant de témoins d’histoires captées par la vitre.  Un peu de lumière sur eux, ils prennent corps et volume, presque vie comme des fantômes ressurgissant du passé.

Je souhaite emmener le visiteur dans cet univers où il serait tantôt observateur, distant du sujet qu’il regarde puis voyeur car il s’invite « dans » la fenêtre, dans l’intimité de ce cadre, d’une maison, d’une histoire. Peut-être regardera-t-il aussi au dehors, à travers la vitre.

Un jeu de regards à partager.